30 oct. 2013

[Trailer] 2 The Wolf of Wall Street

The Wolf of Wall Street se dote d'un second trailer intéressant qui laisse présager un très bon biopic, dont la sortie est prévue le 25 décembre 2013.

SynopsisJordan Belfort, un courtier en bourse de Long Island, refuse de collaborer avec les autorités dans le cadre d’une vaste affaire de corruption à Wall Street. 


29 oct. 2013

[Trailer] X-Men Days of Future Past

Un des films tant attendus en 2014 nous offre son trailer, sur fond de BO de Sunshine.
Le casting est impressionnant, le trailer donne des frissons. L'attente va être longue!


25 oct. 2013

[Trailer] Captain America: Le soldat de l'hiver


Les studios Marvel ont dévoilé une première affiche ainsi qu'un premier teaser du prochain Captain America qui sortira en mars 2014.
On retrouvera notre héros qui tente de s'acclimater à sa nouvelle vie à Washington et de nos jours. L'action prend place après la bataille de New-York; accompagné de Black Widow et d'un nouvel acolyte Steve Rogers va devoir mettre fin à une conspiration et se sortir de nouveaux dangers qui menacent la Terre. Bref, de belles aventures attendent notre Captain America. 



23 oct. 2013

Gravity

Film américain, britannique

Date de sortie: 23 octobre 2013

Réalisé par: Alfonso Cuarón

Avec: Sandra Bullock, George Clooney

Durée: 1h30

Genre: Science-fiction

Synopsis: Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste.
Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...

Annoncé comme l’évènement cinématographique de l’année, Gravity tient sa promesse et nous entraîne dans l’espace, dans l’un des huis clos les plus mémorables qui nous ait été donné de voir.
Si le film est superbe, le scénario lui ne fait pas dans l’originalité : suite à l’explosion d’un satellite russe par les russes eux-mêmes, les débris de l’objet volent dans l’espace, entraînant à leur suite d’autres débris et percutant par là-même la navette des américains, transformant leur banale sortie dans l’espace en cauchemar. Seuls survivants, le docteur Stone (Sandra Bullock) et l’astronaute Kowalsky (George Clooney) se retrouvent sans communication avec la Terre, livrés à eux-mêmes dans l’infini de l’espace, avec peu d’oxygène et une maigre chance de s’en sortir. La base du scénario est simple, le côté seuls sur le point de mourir déjà vu dans d’autres survivals. Mais cette simplicité n’est pas un défaut car elle permet au réalisateur Alfonso Cuarón de faire passer une palette d’émotions, aspect important au cinéma. Le fait d’avoir choisi l’espace comme lieu de l’action est un pari risqué car tenir 1h30 dans le vide avec seulement deux personnages peut être dangereux et se transformer en ennui. Pourtant Cuarón remporte ce pari haut la main.

 Dès le début le réalisateur parvient à nous emmener dans l’espace avec l’équipe américaine. Avec une magnifique photographie, on se retrouve à contempler la Terre au même titre que les personnages. Mais la vraie force de Cuarón réside dans sa réalisation et l’utilisation des plans séquences, plans qu’il affectionne particulièrement. On se met alors complètement à la place de Stone dans une séquence intense en émotion tant la tension est présente pour elle comme pour nous. Le stress nous gagne : le vide si attrayant quand on est sur Terre ou derrière un écran devient terrifiant, autant que le silence devient oppressant. Les héros doivent faire face à leur peur en plus de leur situation. Leur traitement est intéressant et leurs caractères s’opposent dans leur différence tout en se complétant. Clooney offre un personnage magnifique tout en self contrôle. Il utilise son expérience pour rationnaliser et réconforter Bullock. Cette dernière tient ici son meilleur rôle : sa prestation est exceptionnelle, elle est plus que convaincante. La forte crédibilité des personnages provient de leur psychologie, on se sent proche notamment de Stone (Bullock), ce qui contribue à la réussite du film.

Le film est bien rythmé avec quelques scènes plus posées mais qui n’enlèvent en rien à la constante tension de la situation. Dans une seconde partie un peu plus nerveuse les choses s’accélèrent ne laissant aucun répit à personne encore moins au spectateur. Le suspense est présent jusqu’à la fin, l’incertitude n’est jamais terminée. On remarque qu’à travers cette survie dans l’espace Cuarón exploite le thème de la naissance avec une belle métaphore qui atteint son apogée à la fin.


Gravity, outre le fait d’être un huis clos bien mené et joué est surtout un film dont la réalisation, accompagnée d’une photographie magnifique nous fait réellement voyager dans l’espace, nous faisant passer par un certain nombre d’émotions. L’opposition espace/Terre est bien travaillé et malgré l’attrait premier du vide nous n’avons plus qu’une hâte : retrouver le sol et la gravité qui sont devenus synonymes de sécurité.
Cuarón nous offre donc un film sublime et majestueux qu’il faut voir au moins une fois sous peine de rater une expérience inédite et inouïe. 

14 oct. 2013

[Trailers] Sorties 16/10/2013

Pour vous aider à choisir quels films à aller voir cette semaine, voici quelques bandes annonces pour vous donner une petite idée.

Turbo:





Au bonheur des ogres:





L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet





The Mortal Instruments: La cité des ténèbres





Gabrielle




Omar

13 oct. 2013

Mr Brown

Auteur: Agatha Christie

Titre original: The Secret Adversary

Traducteur: /

Editions: Harper Collins

Genre: Policier

Date de parution: 2012 

RésuméC'est toujours après le drame qu'on s'avise qu'un personnage falot a traversé la scène sans que personne lui prête attention.
Et, justement, dans le bureau de Mr Winttington, il y avait un clerc qui se faisait appeler Mr Brown. Mais voilà ! Personne n'était capable de se rappeler quoi que ce fût de Mr Brown. Pas même son visage. La description qu'on donne invariablement de Mr Brown, c'est qu'il ressemble à tout le monde.


Pour son second roman, Agatha Christie laisse son héros Hercule Poirot de côté pour se lancer dans une aventure remplie de rebondissements où nous faisons la connaissance de Tuppence et Tommy, deux amis d’enfance qui se retrouvent sans le sous après la guerre. On retrouve l’attachement de Christie à vouloir ancrer son récit dans la réalité avec ce fond d’après guerre qui explique la situation de départ des héros qui, indirectement, va les conduire à vivre cette aventure.
Mr Brown diffère par bien des points de La Mystérieuse affaire de Styles : on quitte l’enquête basée sur la réflexion pour plonger dans l’action. On suit les deux amis au gré de leurs aventures tandis qu’ils pourchassent une organisation dangereuse et très bien organisée. Christie mène parfaitement son récit, on sent qu’elle trouve son style. Le suspense est bien distillé malgré le fait qu’il est extrêmement facile de deviner l’identité de Mr Brown, et ce rapidement. On est malgré tout entraîné par la plume légère de l’auteure qui sait aller à l’essentiel sans se perdre en digression ou descriptions inutiles. La force du récit, outre son dynamisme, tient au fait qu’elle jongle d’un personnage à l’autre, laissant le lecteur dans la même expectative que le héros suivi quant au sort de son compagnon. Cela ajoute du mystère en plus. Le récit se déroule de manière fluide et prenante
Les personnages sont charismatiques et attachants. Femme forte et indépendante, Tuppence représente à merveille la femme moderne, ainsi que le côté féministe de Christie. Elle est téméraire, elle n’hésite pas à prendre des initiatives ou à foncer quand le danger est là. En cela, elle se retrouve sur un même pied d’égalité que les personnages masculins du roman. Tommy lui représente l’anglais typique, réservé et posé qui analyse la situation avant de tenter quoi que ce soit. Son côté réflexion fait qu’il se complète parfaitement avec Tuppence et son côté téméraire.

Avec ce second roman, Agatha Christie nous prouve son génie pour raconter des romans mystérieux remplis d’aventure. Plus actif, Mr Brown se laisse dévorer de manière agréable.



Livre lu dans le cadre du challenge Agatha Christie proposé par George:


12 oct. 2013

Taltos

Auteur: Anne Rice

Titre original: Taltos

Traducteur: Annick Granger de Scriba

Editions: Pocket 

Genre: Fantastique

Date de parution: 2012 (date originale: 1994)


RésuméQui est donc l'étrange M. Ash. géant calme et d'une infinie douceur, collectionneur de poupées anciennes et philanthrope ? A la tête d'un immense empire financier. est-il vraiment le seul survivant de l'espèce légendaire des Taltos ? II a toute raison de le croire. Mais bientôt il apprend par un mystérieux informateur que l'on a signalé l'un des siens en Ecosse, sur les lieux mêmes où, des siècles plus tôt, avant l'arrivée des Romains, il dirigeait son clan. Ses investigations le propulsent aussitôt dans l'univers de Rowan Mayfair et de sa famille de sorcières, tourmentée de toute éternité par fantômes et démons. Des femmes dotées de tempéraments de feu et de pouvoirs exceptionnels, qui ne sont pas sans lien avec l'héritage des Taltos...



Dernier volume de la trilogie Mayfair, Taltos se révèle inégal et difficile à terminer. Comme pour L’heure des Sorcières, ce troisième roman débute avec l’introduction d’un nouveau personnage important dont la présence va éclairer le récit d’une nouvelle lumière. On fait donc la connaissance de M. Ash, un homme très grand qui fabrique des poupées et qui se révèle être un taltos. L’arrivée de ce protagoniste ouvre de nouvelles perspectives et va offrir des moments intéressants dans la compréhension des évènements.
Encore une fois, Anne Rice choisit de jongler entre plusieurs récits, alternant les différents points de vue afin de donner le plus d’informations possibles au lecteur. Sauf que certaines parties sont longues et assez inintéressantes, comme la partie suivant Mona dans une situation qui ne m’a guère convaincue et qui m’a ennuyée d’un bout à l’autre. Certes, ce qui se passe pour elle reste dans la continuité de la famille, mais la réaction de Rowan face à cela m’a perturbé, j’ai trouvé les personnages « bisounours » et hors de la réalité des choses (du moins, de « ma » réalité). Il y a ainsi de nombreuses scènes assez décalées dans le sens où il m’a été impossible de comprendre les motivations ou réactions des personnages. Ce qui fait que je n’ai encore une fois ressenti aucune sympathie pour eux, à part peut être Ash. Mais la famille Mayfair ne m’a pas atteinte, elle est restée ce qu’elle est dans le livre : une famille à part, sans possibilité de liens avec le monde extérieure, enfermée dans des pratiques dépassées.

Si Taltos est hélas trop long, il faut reconnaître que ce tome a son importance dans le fait qu’il révèle tout sur les taltos ainsi que leur lien avec les Mayfair. C’est hélas le seul point positif que j’ai trouvé à cette lecture qui a été un calvaire. J’ai d’ailleurs lu la fin en diagonale tant je voulais que cela se finisse, et j’avoue avoir été déçue.

Malgré sa belle écriture, Rice se laisse prendre dans des longueurs parfois fatigantes. Ce qui déplaisait déjà dans les deux tomes précédents se retrouvent à nouveau ici entre les descriptions souvent inutiles ou des dialogues qui paraissent tout sauf réalistes tant ils semblent déplacés.


Au final, cette saga Mayfair ne m’a pas convaincue même si l’écriture de Rice m’a plu. L’idée de base était originale et plaisante mais son développement est lent, chaotique et fatigant. Je pense quand même redonner sa chance à l’auteure avec son autre saga, celle autour des vampires. 

11 oct. 2013

This is the end

Film américain

Date de sortie: 9 octobre 2013

Réalisé par: Seth Rogan, Evan Goldberg

Avec: Seth Rogan; Jay Baruchel, Jonah Hill, James Franco, Danny McBride, Craig Robinson etc.

Durée: 1h47

Genre: Comédie / Fantastique

Titre français: C'est la fin

Synopsis: Invités à une fête chez James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill et leurs amis sont témoins de l'Apocalypse.



A l’heure où de nombreux films content la fin de notre monde, Seth Rogan a décidé de rajouter sa petite patte en nous présentant son film catastrophe intitulé : C’est la fin. Mais comme il s’agit de Rogan, le drame passe aux oubliettes et c’est la comédie qui prime du début à la fin.
Le film sort de l’ordinaire puisque la première surprise du scénario réside dans le fait que les personnages soient en fait des acteurs qui jouent réellement leur propre rôle. A travers des scènes cocasses et des répliques plus irrévérencieuses les unes que les autres les acteurs démontrent d’une belle autodérision assez délirante qui prend souvent le pas sur le scénario. Ce dernier est par ailleurs plus que simple : alors que Jay venait rendre visite à son ami Seth, ils se retrouvent à une soirée chez James Franco, ce qui ne plait guère à Jay qui ne supporte pas les nouveaux amis de Seth (notamment Jonah Hill). Tandis qu’une dispute éclate entre les deux garçons, un problème inattendu survient : des gens sont aspirés par un tube bleu, suivi quelques instants après par un énorme trou qui apparaît dans le jardin de Franco. Avec le chaos qui s’ensuit c’est le début de la fin pour nos héros déjantés qui se retrouvent en petit groupe dans la maison de Franco pendant que l’apocalypse fait rage au dehors. Un huis-clos se met alors en place, surfant sur la cohabitation difficile entre les acteurs. Les situations ridicules s’enchainent, agrémentées de dialogues loufoques et vulgaires et bien souvent décalés comme le prouve une superbe scène avec une Emma Watson excellente une hache à la main.

Tout le monde en prend donc pour son grade, chacun rit de soi pour notre plus grand bonheur. Mais le film prend une direction quelque peu différente dans une deuxième partie qui, tout en gardant ce fond comique, se penche plus sur l’apocalypse. Le délire ici est plus poussé, avec des scènes plus que déjantés (on notera Jonah Hill dans une position assez particulière). Malgré une légère baisse de régime à un moment, le tout reprend du pep’s à la fin pour un final surprenant mais toujours dans la bonne humeur.



This is the end est donc bien un gros délire qui s’assume parfaitement et qui nous offre une fin du monde comique. Même s’il ne révolutionne en aucun cas les comédies, il a le mérite de remplir son rôle et de nous faire rire. 

10 oct. 2013

[News] Toy Story of Terror

Cet automne les studios Disney Pixar nous offre un court métrage, spin off de Toy Story. Pour coller à l'ambiance de cette période de l'année, le thème tournera autour de la terreur!

Synopsis: Alors qu'ils s'attendaient à faire une virée sympa en voiture, Buzz, Woody et tous leurs amis vont connaître le pire en voyant leur route déviée vers un motel miteux. L'atmosphère sur place y est des plus pesantes. L'un des jouets disparaît même, tandis que les autres se retrouvent embringués dans une mystérieuse succession d'événements plus inquiétants les uns que les autres. Quelle cruelle destinée les attend ?

Voici un petit teaser qui donne l'eau à la bouche!


9 oct. 2013

The Purge

Film américain

Date de sortie: 7 août 2013

Réalisé par: James DeMonaco

Avec: Ethan Hawke, Lena Headey, Max Burkholder, 

Durée: 1h26

Genre: Épouvante-Horreur / Thriller

Titre français: American Nightmare

Synopsis: Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. La police ne peut intervenir. Les hôpitaux suspendent leurs services. Une nuit durant, les citoyens sont à même de définir leurs propres règles et de faire leur propre loi, sans avoir à craindre de sanctions. Au cours d’une telle nuit hantée par la violence et le crime, une famille va devoir faire un choix – bourreau ou victime ? – face à un inconnu venu frapper à sa porte.




Imaginez qu’une fois par an toutes les règles soient révolues et que durant 12 heures vous puissiez vous défouler et tomber dans la plus pure violence, sans qu’il n’y ait aucune conséquence, le tout dans la plus totale légalité. Telle est l’idée de base de The Purge, film d’horreur qui propose un concept intéressant au principe assez dystopien. Afin de réduire la violence, le gouvernement américain a mis en place ce système de purge qui a fait ses preuves puisque la violence n’existe pratiquement plus en dehors de ces 12 heures. C’est dans ce contexte que l’on fait la connaissance de la famille Sandin qui, refusant de prendre part à cet évènement, s’enferme chez elle chaque année, protégée par le système de sécurité mis au point par le père de famille. Sauf que cette année, rien ne va aller comme il faut et c’est dans un huis-clos faussement oppressant que se déroule l’histoire.

Si de prime abord le scénario semble intéressant et innovant, son développement reste plat et tombe dans la facilité en  nous offrant simplement de la violence pure en laissant de côté tout l’intérêt de la purge en elle-même. Le potentiel du concept disparaît rapidement lorsque le film se transforme en huis clos et qu’une bande de jeunes se la jouant Orange Mécanique débarque pour retrouver leur proie, malencontreusement secourue par le fils Sandin au grand cœur. Le film devient alors long, trop long même puisqu’il va falloir attendre un bon moment avant que la brutalité ne se déchaîne. Malgré la présence fortuite de deux personnages imprévus dans la maison qui pourrait déjà amener du piment, le suspense n’est pas présent. Tout, ou presque est prévisible, ce qui gâche un peu plus l’originalité de départ. Du côté de la violence, on est servis puisqu’outre le fait qu’elle soit gratuite elle est montrée entièrement, sans artifices.
En ce qui concerne les personnages, seul le père interprété par Ethan Hawke reste crédible et sa forte présence permet de s’attacher quelque peu à lui, ce qui reste impossible pour les autres personnages un peu trop creux et qui bénéficient d’un traitement bien trop léger. Ici aussi la prévisibilité des actions de certains protagonistes reste bien trop importante, enlevant tout sentiment de surprise.


Au final, malgré une idée des plus originales, The Purge se noie dans une réalisation basique, sans saveur et qui l’empêche de réellement se démarquer d’autres films du genre. S’il reste sympathique à regarder, il ne reste pourtant pas inoubliable. 

6 oct. 2013

La Mystérieuse Affaire de Styles

Auteur: Agatha Christie

Titre original: The mysterious affair at Styles

Traducteur: /

Editions: Haper Collins

Genre: Policier

Date de parution: 2010 (date originale: 1920)

RésuméPendant la Première Guerre mondiale, Arthur Hastings, rapatrié en Angleterre, est invité dans la demeure de Styles Court (ou Styles en version abrégée) par son ami John Cavendish, qui lui apprend que sa mère s'est remariée avec un homme beaucoup plus jeune, le mystérieux Alfred Inglethorp. À Styles, tout le monde a l'air de le détester. Sauf évidemment Mrs Inglethorp.

Plus tard, Emily Inglethorp est empoisonnée et les soupçons pèsent sur Alfred Inglethorp. Hercule Poirot, ancien Inspecteur de Police Belge, qui est aussi au village de Styles Saint-Mary, est invité par Hastings à résoudre cette affaire. Apparemment, Poirot pense qu' Alfred Inglethorp n'est pas l'assassin et il essaye de le disculper. Mais Poirot a-t-il une idée derrière la tête?...



Premier roman d’Agatha Christie, La Mystérieuse Affaire de Styles pose les bases de l’univers policier de l’auteur ainsi que de ses intrigues intelligemment menées tout en nous présentant un de ces héros les plus célèbres : Hercule Poirot. Accompagné de son futur fidèle compagnon Arthur Hastings, le détective belge va résoudre un mystère qui semblait presque impossible à résoudre : un meurtre en chambre close.
Ecrit à la première personne du singulier à la manière d’un journal, le récit emmène le lecteur à la suite du capitaine Hastings et permet ainsi une immersion presque totale dans l’histoire. Presque, car comme pour le narrateur, certains éléments resteront inconnus jusqu’au dénouement. On suit donc les pas du capitaine alors qu’il part se reposer chez un ami et sa famille, jusqu’à ce qu’un membre soit assassiné en pleine nuit, mais d’une manière qui laisse l’idée de meurtre impossible. Par le plus grand des hasards, Hastings retrouve dans ce même village une autre connaissance en la personne d’un petit belge à l’aspect physique fort particulier et reconnaissable. C’est ainsi qu’Hercule Poirot fait son entrée dans le monde de Christie.
On remarque rapidement à la lecture de La mystérieuse affaire de Styles que Christie, malgré le talent dont elle fait déjà preuve, cherche encore son style. En effet, il est impossible de ne pas voir l’influence d’Arthur Conan Doyle sur ce récit et sur les personnages principaux. Poirot rappelle un Sherlock Holmes dans ses manières, sa façon de réfléchir et de chercher les petits détails. De surcroît il est accompagné par un ami qu’il considère moins intelligent mais qui l’aide sans faire exprès grâce à ses discussions, et qui relate par écrit leurs aventures. Cependant l’auteure possède déjà une plume superbe et son point fort reste bien sûr son approche psychologique des personnages.
Le récit en lui-même est entraînant mais pas en terme d’action, plutôt en terme d’enquête et de questions soulevées qui poussent le lecteur à réfléchir sur l’affaire. On se retrouve au même niveau qu’Hastings, essayant de relier toutes les informations collectées sans pouvoir néanmoins comprendre le subterfuge utilisé pour le meurtre. La surprise est à son comble quand Poirot, dans un élan de performance théâtrale, révèle la vérité sur le meurtrier. Tout se met en place dans une logique éclatante qui pourtant restait encore floue quelques pages auparavant.
L’écriture contribue à rendre l’histoire intéressante. Fluide, légère, elle décrit les évènements de manière détaillée afin que le lecteur puisse s’imprégner du récit. La psychologie est également très bien rendue à travers des dialogues bien écrits et des comportements réalistes. Les personnages sont sympathiques, attrayants. A travers eux on retrouve une époque aujourd’hui révolue, éloignée de la notre mais cela ajoute de l’intérêt à la lecture.

En conclusion, cette première incursion dans l’univers de la reine du crime est passionnante. Menée de manière intelligente, l’histoire se dévore sans modération. Hercule Poirot se révèle être un héros fort atypique, un peu trop nerveux dans ce roman, mais son intelligence, sa manière de mener l’enquête en laissant dans le brouillard même son ami lui donne un côté captivant et plaisant.


Livre lu dans le cadre du challenge Agatha Christie, proposé par George


Challenge Agatha Christie



Cette année je me suis décidée à relire tous les livres d'Agatha Christie, auteur que j'adore, et ce en anglais. Coïncidence des plus heureuses, ne voilà-t-il pas que je tombe sur le challenge créé par George. C'est donc tout naturellement que je me suis proposée pour ce challenge, que je compte bien réalisé rapidement. 


Le but est simple: lire le plus de romans d'Agatha Christie, sur une période illimitée. Il est également possible de voir une ou plusieurs adaptations de ces romans, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Assez ironique vu que j'ai vu la plupart de ces adaptations, ayant même étudié la série Agatha Christie's Poirot


Je mettrais à la suite les liens de mes chroniques sur les romans lus.
En attendant, je vous souhaite une très bonne lecture les loulous, et un bon dimanche.

- The Mysterious Affair at Styles (La mystérieuse affaire de Styles)
- The Secret Advsersary (Mr Brown)
- Murder on the Links
- The Man in the brown suit
- The Secret of Chimneys
- The Murder of Roger Ackroyd
- The Big Four
- The Mystery of the blue train
- The Seven dials mystery
- Murder at the vicarage
- The Sittaford mystery
- Peril at End House
- Partners in Crime
- Lord Edware Dies
- Murder on the Orient-Express
- The Mysterious Mr. Quin
- The Thirteen Problems
- The Listerdale Mystery and Other Stories
- Parker Pyne Investigates
- The Hound of Death
- Why didn't they ask Evans?
- Three Act-Tragedy
- Death in the Clouds
- The ABC Murders
- Murder in Mesopotamia
- Cards on the Table
- Dumb Witness
- Murder in the Mews
- Death on the Nile
- Appointment with Death
- Hercule Poirot's Christmas
- Murder is Easy
- The Regatta Mystery and Other Stories

3 oct. 2013

Challenge ABC 2014

Challenge ABC 2014


Proposé par Nanet, l'objectif de ce challenge est de lire un livre suivant le nom de l'auteur, un pour chaque lettre de l'alphabet, tout en mariant les genres (hors BD, mangas et films) et en ayant un minimum de 4800 pages lues pour l'ensemble des livres. Cinq options sont proposées afin d'offrir plus de choix aux lecteurs.

J'ai choisi l'option B (Bi technologies) qui inclut les BD, mangas et films (qui eux comptent pour 50 pages).

Voici donc ma liste à lire pour 2014:

Damasio, Alain : La horde du contrevent; (700 pages ) (SF)
Hamilton, Peter F. : Dragon Déchu (953 pages) (SF)  Abandonné

1 oct. 2013

L'Heure des Sorcières

Auteur: Anne Rice

Titre original: Lasher

Traducteur: Annick Granger de Scriba

Editions: Pocket

Genre: Fantastique

Date de parution: 2012 date originale:1990)

Résumé: Des siècles durant, les sorcières de la famille Mayfair ont dû lutter pour survivre et fuir les persécutions. Aujourd'hui, elles vivent en paix à La Nouvelle-Orléans. Mais Lasher, l'esprit qui les hante depuis des générations, enrage de les voir peu à peu se détourner de la magie. Lorsque Rowan, la treizième sorcière, la puissante héritière des pouvoirs, est sur le point d'accoucher, Lasher sent que son heure est venue et rassemble tous ses pouvoirs pour s'incarner dans le nouveau-né. La nuit de Noël, Rowan donne naissance à un enfant prodigieux : en quelques heures, il acquiert sa taille adulte, parle et marche. La famille Mayfair pourra-t-elle faire face à cet esprit infantile, jaloux et diaboliquement intelligent qui rêve de devenir le plus grand sorcier de tous les temps ?


Malgré mon ressenti mitigé à la lecture du Lien Maléfique, je me suis néanmoins lancée rapidement dans la suite car ma curiosité était quand même réveillée. J’ai un peu plus apprécié ce second volume de la saga Mayfair, mais je n’ai pas été totalement conquise ni vraiment entraînée dans l’histoire. Cela tient du fait que l’on retrouve les mêmes points négatifs que dans le roman précédent, surtout en ce qui concerne les personnages.

L’histoire débute quelques mois après la fin du Lien Maléfique : Rowan est toujours portée disparue, Michael est drogué aux médicaments et ne sert pas à grand-chose. On fait alors la connaissance d’un nouveau personnage qui m’est apparue directement aussi antipathique que Rowan. Mona, 13 ans, déjà mature sexuellement, est aussi hautaine et prétentieuse que Rowan. On comprend rapidement qu’elle va jouer un rôle clé dans la suite des évènements, puisque c’est elle qui va faire sortir Michael de sa léthargie, mais elle  reste exaspérante. Si l’on voit moins Rowan, sa présence reste au centre du roman puisque tout est mis en place pour la retrouver mais aucune sympathie n’apparaît pour ce personnage malgré la situation désastreuse dans laquelle elle se trouve. Il faut avouer que Rice dépeint tout cela d’une manière assez étrange, mais qui loin de nous rapprocher des protagonistes les rend encore plus éloignés. Entre pédophilie, inceste, plaisir à se faire violer, on a droit à des attitudes qui choquent et heurtent nos valeurs.

L’histoire prend également un nouveau tournant dans ce tome. Alors que Le Lien Maléfique prenait son temps, posait les bases de la trame principale, l’action prend place dans L’heure des Sorcières, avec un récit plus rythmé mais également un nouveau développement. Les révélations sont nombreuses et nous font voir certains protagonistes sous un angle nouveau. Beaucoup de choses se déroulent donc dans ce tome, satisfaisant notre curiosité bien aiguisée tout en la soulevant sur d’autres points.


Du côté de l’écriture Rice alterne entre différents points de vue, permettant ainsi au lecteur de connaître la situation des divers protagonistes. Le débit est fluide, les descriptions ne sont pas lourdes ou ennuyantes bien au contraire. Mais le problème reste le récit en lui-même, trop particulier pour moi.
La fin reste satisfaisante et on sent que les révélations ne sont pas terminées. A découvrir dans le dernier tome de la saga. 

[Trailer] The Desolation of Smaug

Et voici le dernier trailer en date, fraîchement mis en ligne, qui dévoile une suite qui promet d'être épique.
L'attente jusqu'au 11 décembre va être longue!


[News] The Hobbit, the Desolation of Smaug

Cette après-midi, Warner va dévoiler la nouvelle bande annonce de The Hobbit, the Desolation of Smaug.
En attendant, les productions nous font patienter avec 4 bannières très réussies qui donnent vraiment envie de voir ce film!