29 juin 2012

Les dessous de Palm Beach

Série américaine (1991- 1999) (Silk Stalkings)

Genre: Crime, Drame, Mystère

Durée: 60 min

Créée par: Stephen J. Cannell

Production terminée: 8 saisons, 178 épisodes

Avec: Mitzi Kapture, Rob Estes, Chris Potter...




Retour aujourd'hui sur une série qui a marqué mon enfance: Les Dessous de Palm Beach. Pour ceux qui ne connaissent pas, cette série policière mettait en scène deux flics qui enquêtaient dans les milieux riches de Palm Beach en Floride.

Bon, ok, cette série est vraiment loin d'être géniale, mais quand on est petit on aime en général beaucoup de choses nulles. Enfin, du moins c'était mon cas et les Dessous de Palm Beach entre le groupe des séries policières mauvaises. Pourquoi? Tout simplement par ce que le scénario ne vole pas haut. Tout au long des huit saisons, on assiste à des meurtres de gens riches pour des raisons financières ou de jalousie. On retrouve souvent le mari ou la femme en tueur. Pas très innovateur. De plus, on ne peut pas vraiment considérer cette série comme très crédible en voyant les femmes flics habillées en tailleur dont la jupe descend toujours juste en dessous des fesses, le tout accompagné par des talons haut (pratique pour courir) et un sac à main. On dirait plus des femmes d'affaire que des policiers, mais c'est pas grave. Attardons-nous encore un peu sur l'esthétique vestimentaire des personnages en général. Outre les tenues inappropriées, soulignons aussi les couleurs criardes des vêtements, qui vont du vert flashi au rose fluo en passant par du bleu électrique, du jaune voyant et d'autres couleurs bien pétantes. C'est un arc-en-ciel qui défile sous vos yeux. Ce défilé de couleurs criardes est un peu la signature de la série. En effet, on les retrouve dans le commissariat de police: des murs bleus voire roses, avec une touche de palmier vert fluo. Ca donne envie d'y passer faire un tour. On retrouve ce genre de décoration chez les personnages eux-mêmes (chez Rita Lance par exemple.) 

Outre ces couleurs voyantes, la particularité de la série est d'afficher des filles en bikinis ou sous-vêtements super sexy pour accentuer ce côté huppé & sex. D'ailleurs, on les retrouve toujours dans la scène d'ouverture de chaque épisode: on commence toujours par une petit scène de sexe pour bien mettre dans l'ambiance. Ah et c'est là qu'on remarque la merveilleuse particularité des américains qui savent faire l'amour tout habillés! Si si, je vous assure que je ne rigole pas. Les femmes ont toujours leur culottes (voire leur robe ou jupe) et les hommes leur caleçon. Quand je vous disais que cette série brille pour sa crédibilité!

Il n'empêche que je peux la regarder parce que je suis attachée au premier duo, composé des sergent Lance et Lorenzo. Ces deux étaient vraiment bien et surtout attachants. Ils portaient la série sur leurs épaules. Leurs remplaçants n'auront pas le même succès. Le premier couple qui suit ne sert à rien et dégagera rapidement (au bout seulement de quelques épisodes). Le dernier couple peut aller, mais il est mal exploité. Ayant perdu ses deux éléments essentiels, la série n'a jamais connu le même succès qu'à ses débuts.




Bon, je ne vous conseillerai pas cette série si vous ne l'avez jamais regardé. A moins que je vous ayez envie de vous changer les idées en rigolant. Pour les nostalgiques des année 90, ça pourrait vous tenter.

24 juin 2012

Highshool of the Dead

Auteur: Satou Daisuke (scénario); Satou Shoji (dessin)

Type: Seinen

Genre: Action, Horreur, Ecchi

Editions: Pika

Publication: En cours => 7 tomes

Résumé: La journée du 13 avril avait commencé comme une matinée ordinaire au pensionnat de Takashi. Mais alors qu’il sèche les cours et s’apprête à faire une petite sieste sur la terrasse de l’établissement. Il aperçoit devant le portail un professeur se faire dévorer par ce qui semble bien être un mort-vivant... Tout bascule alors dans l’horreur et le gore. Takashi va tenter de quitter l’enceinte de l’établissement en compagnie de Rei, son amie d’enfance. Elle sera accompagnée de quelques autres élèves et Mlle Marikawa, l’infirmière sexy et étourdie. Mais rien ne dit que la situation sera plus reluisante à l’extérieur...Le monde est contaminé par une maladie qui transforme les humains en morts-vivants. Des lycéens ainsi qu’une infirmière scolaire s’engagent alors dans une course effrénée pour essayer de leur échapper. Contre les morsures et autres griffures, les voilà armés de battes de base-ball, de piquets et tout ce qui permet de broyer les crânes des infâmes créatures… La lutte pour la survie commence… Et il n’y a pas d’antidote !



Highschool of the Dead est un seinen qui devrait ravir les fans de zombies. Comme le titre l’indique, les héros de ce manga ont affaire à des morts-vivants qui, comme dans toute histoire de zombie qui se respecte, sont friands de chair fraîche humaine. On assiste à un début d’apocalypse à laquelle quelques lycéens tentent de faire ça.

L’histoire en elle-même ne brille pas vraiment par son développement. Alors qu’on s’attend à quelque chose d’innovant, on se rend compte que finalement on est face aux rouages habituels des histoires de zombie : bastons, dégommage de monstres dans un bain de sang. Malgré tout on ne s’ennuie pas, et on peut même noter quelques différences qui sont intéressantes et qui font que l’on accroche au manga. Tout d’abord, ce sont les personnages principaux. On a plus souvent l’habitude de voir un groupe d’adultes avec quelques enfants qui combattent pour survivre. Ces adultes représentent le survivant au sang froid, qui sait prendre les bonnes décisions pour sauver les autres. Ici, on s’aperçoit que la seule adulte du groupe est en fait une grande enfant qui ne prend pas de réelles décisions et qui ne fait que suivre les lycéens. De plus, la plupart des adultes rencontrés sont soit déconnectés de la réalité puisqu’ils refusent d’accepter ce qui se passe ; soit des fous sectaires qui profitent du chaos pour étaler leur pouvoir. Seuls quelques adultes (notamment les parents des héros) sont un exemple de l’adulte combatif qui est prêt à tout pour survivre.

Une autre différence est le but que poursuit notre petit groupe. Bien que la survie soit primordiale, leur priorité n’est pas de trouver un abri mais de retrouver leurs parents. Ce but commun fait la force et le maintient du groupe. Et même si on suit les aventures d’un group de survivants, les auteurs n’ont pas oublié d’aborder le caractère de chacun, les rendant unique, voire un peu stéréotype.

Même si Highschool of the Dead ne nous présente pas une histoire extraordinaire, ce manga a la prétention de nous divertir, chose qu’il réussit parfaitement. Cela tient également aux dessins, notamment aux belles scènes de combat. On note aussi l’attention portée aux filles dans des tenues sexy et à leurs formes plus que généreuses. Les fans apprécieront cette petite touche de fan service qui ne nous détourne pas pour autant de l’histoire elle-même.

Highschool of the Dead a été adapté en série animée de 12 épisodes. Cet animé est très fidèle au manga et se laisse regarder avec plaisir. On a aussi le droit à un générique bien rock, qui met de bonne humeur. Si vous appréciez les histoires de zombies, foncez sur ce seinen.


21 juin 2012

The Woman in Black

Film américain

Date de sortie: 2012

Réalisé par: James Watkins

Avec: Daniel Radcliffe, Ciaran Hinds, Janet McTeer...

Durée: 1h35

Genre: Drame / Horreur

Titre français: La Dame en Noir

Synopsis: Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…



Avec ce film d’horreur, la Hammer signe son retour sur les grands écrans et dans le monde de la production. Pour se faire, elle a choisit un film à l’ambiance bien gothique, qui ne serait pas sans rappeler les Draculas ou Frankestein de son âge d’or.

La Dame en Noir semble être au départ qu’un énième remake, comme il en est la mode ces dernières années. Pourtant, il n’est pas si mauvais que ça et on se surprend à suivre avec intérêt l’histoire.

On retrouve Daniel Radcliffe qui tente de nous faire oublier son rôle d’Harry Potter en endossant les habits d’un jeune notable londonien, Arthur Kipps. Malgré son jeune âge, la prestation que nous offre l’acteur est convaincante et il parvient avec justesse à nous présenter un homme  endeuillé. En effet, Kipps a perdu sa femme 4 ans auparavant alors qu’elle donnait naissance à son fils. Depuis ce jour, le jeune Kipps n’a jamais su se remettre de sa perte. Il reste par ailleurs hanté par l’esprit de sa femme, qu’il ressent comme une présence ou qu’il semble apercevoir dans ses pensées alors qu’elle est vêtue d’une robe blanche.
  
Ainsi donc, par sa nature d’homme perpétuellement endeuillé, Kipps n’a pas réussi à redresser la barre de sa vie : son fils le voit et le dessine comme un homme triste, qui ne sourit jamais. Il est également sur la sellette pour son boulot. Sa dernière chance de le garder est celle de s’occuper des affaires d’une femme récemment décédée dans le petit village de Crythin Gifford. Ce travail va chambouler la vie de Kipps, qui va découvrir le secret terrible qui se cache derrière le village. Nous spectateurs avons déjà eu un aperçu de ce drame lors de la séquence d’ouverture du film, qui nous laisse choqués et perplexe. Cette scène nous plonge direct dans l’ambiance gothique du film, grâce au décor de la chambre et au grain de l’image. Cette beauté dans la photographie est un des points forts de ce film. On retrouve une Angleterre pluvieuse (Londres, arrivée au village) et fortement brumeuse qui contribue à rendre une atmosphère oppressante. Le décor lui-même participe à cette atmosphère, notamment grâce au contraste entre l’île où se trouve le manoir et l’immensité de l’étendue qui l’entoure, rendue par un champs large. Le manoir n’est rien d’autre que l’exemple des vieilles bâtisses du 19ème siècle décrites dans des livres gothiques. Il est imposant et ses fenêtres lui confèrent une impression de danger. Que l’on soit à l’intérieur ou à l’extérieur on ressent une sorte de malaise, que ne semble pas partager le héros.
  
Ce dernier débarque donc dans le village avec pour seule ambition faire son travail du mieux possible. Il va se heurter à la froideur des habitants, qui semblent plus que contrariés d’avoir un étranger chez eux. Malgré cet accueil et le fait que l’on veut le renvoyer à Londres, il va se rendre dans ce manoir et petit à petit être le témoin d’étranges phénomènes. Le réalisateur ne cherche pas à être orignal dans sa manière de faire peur : au contraire, il joue avec toutes les ficelles de ce genre de films, entre portes qui s’ouvrent ou se ferment, musique angoissante, jeu d’ombres magnifiquement manié d’une main de maître. Même si l’on peut s’attendre à sursauter à tel moment, la surprise reste là (du moins pour ceux qui rentrent dans le film). Le scénario n’est lui par contre pas le meilleur que l’on puisse connaître. On a à faire à une banale histoire de fantôme vengeur. Mais, oui, il y a un mais, c’est que l’histoire prend une autre tournure quand ce sont les enfants qui trinquent, ce qui donne une dimension plus tragique au film. Cette dame en noir paraît réellement tarée pour s’en prendre à des innocents. Son allure particulière de femme endeuillée qui ne retrouvera jamais le repos et qui ne pardonnera jamais est assez flippante. D’abord une silhouette à peine perceptible dans le jardin du manoir, elle se rapproche petit à petit de Kipps. Le film joue très bien sur ce rapprochement, ce qui en fait un autre de ses points forts. On ne peut aussi s’empêcher de faire un rapprochement entre cette dame en noir, qui amène la mort, et la femme de Kipps, que l’on peut qualifier de dame en blanche. Alors que la seconde a amené le malheur dans la vie de Kipps (sans que ce soit son intention bien sûr) on sent que la dame en noir va être celle qui va apporter la délivrance à Kipps. Est-ce pourtant le cas ? Au vue de la fin, je vous laisse juge pour interpréter cette impression comme vous le voulez.



En conclusion, on apprécie ce film par son retour à des sources plus sursautantes : adieu les jets de sang sur lesquels surfent les nouveaux films d’horreur. On joue avec nos nerfs en se servant tout simplement du décor à portée de main. On apprécie fortement ce retour aux sources gothiques, et même si La Dame en Noir est loin d’être le film d’horreur par excellence, il vaut le détour.

7 juin 2012

Le meurtre de la falaise

Auteur: Elizabeth George

Titre original: Deception of his Mind

Traducteur: Philippe Loubat-Delranc

Editions: Pocket

Genre: Policier

Date de parution: 1997

Résumé: Le cadavre d'un jeune pakistanais homosexuel est découvert dans une paisible petite station thermale anglaise. Le sergent Barbara Havers, de Scotland Yard, y est justement en convalescence : elle se remet des blessures récoltées au cours de sa précédente enquête. Cette fois, elle ne peut compter sur son célèbre acolyte Thomas Lynley, en voyage de noces. Mais elle est sur place et veut savoir. Malgré l'obstruction d'Emy Barlow, une de ses anciennes collègues de l'école de police, elle parvient à s'imposer dans l'enquête et plonge au coeur de la communauté immigrée. Ce n'est pas forcément une bonne idée...



Après trois lectures plus « classiques », me voilà de retour à mon genre de prédilection, le policier. Encore une fois, je ressors un livre lu il y a pas mal de temps, mais force est de constater que l’histoire m’était complètement sortie de la tête. Et pourtant, ce n’est pas une banale histoire de meurtre et d’enquête que nous propose Elisabeth George. Bien au contraire, le crime semble être un prétexte pour toucher à un sujet délicat et qui malgré les 15 années écoulées depuis la sortie du roman est toujours d’actualité, malheureusement. A travers une critique plutôt acerbe de la société anglaise, l’auteure nous dévoile les bas fonds du racisme et ses conséquences sur une petite ville balnéaire de l’île britannique.

On suit l’intrépide agent Barbara Havers, qui suite à un bon tabassage en règle lors de sa dernière enquête, se voir octroyer des vacances forcées. Ennui mortel à l’horizon qui pourrait disparaître avec la visite de sa voisine, Haddiyyah, petite pakistanaise de 8 ans. Mais une affaire urgente contraint la petite à accompagner son père dans l’Essex, pour une histoire de famille. Une coïncidence fortuite apprend à Barbara que le corps d’un pakistanais vient d’être découvert à Balford-le-Nez, dans l’Essex. Ni une ni deux, voulant aider ses voisins qu’elle apprécie beaucoup, notre agent de Scotland Yard fonce vers la station balnéaire de son enfance. C’est ainsi que va commencer une enquête des plus difficiles, où la prudence sur les paroles prononcées sera d’une importance capitale.

Arrivée sur place, Havers va se voir confier le rôle de médiateur entre la police et la communauté pakistanaise à chaud, prête à descendre dans la rue et à tout casser si l’enquête n’avance pas et si l’on ne la tient pas au courant. Tension extrême entre cette communauté étrangère et celle locale, anglaise. Le racisme est plus que présent tout au long de ce récit. On découvre par ailleurs les coutumes musulmanes de ce peuple, en décalage avec la vie moderne anglaise. La force de George est de dépeindre ce qu’elle apprit de ses recherches sans prendre parti pour autant. Ses personnages apparaissent plus vrai que nature, tant par leurs choix que par leurs actes.

Ce qui en résulte, ce sont des personnages intéressants, mais bien souvent énervants. L’exemple le plus typique reste le futur beau-frère de la victime. Né en Angleterre, il ne se considère absolument pas anglais et revendique ses origines tout le temps. Doté d’un caractère acariâtre, qui ne souffre pas d’être désobéi, on a un être détestable sous toutes ses formes. Il n’hésite jamais à hurler au racisme pour n’importe quelle situation, semblant croire que ce sentiment horrible n’existe que chez les anglais. Hors il nous démontre qu’il peut être lui-même bien plus raciste que certains british. J’ai particulièrement détesté sa façon d’agir envers la police, mettant à profit le racisme pour tenter d’avoir toutes les informations possibles, les menaçant de faire descendre la communauté pakistanaise dans la rue. Ce comportement démontre un non-respect et un déni pour l’autorité ainsi que ce côté supérieur que possède le personnage. On profite que la victime soit étrangère pour exiger la priorité de l’enquête. Si la victime avait été anglaise, aucune pression pareille n’aurait été faite.

Loin de dénigrer le problème du racisme, je trouve qu’il est souvent mis à profit par les gens quand ça les intéresse. Hors, Muhannad Malik, le beau-frère n’est pas en reste de ce côté-là. Aussi raciste que certains anglais, il n’hésite pas à utiliser son association comme couverture pour tabasser des anglais. Pourtant, même si on ne cautionne pas son comportement, on comprend pourquoi et comment il est devenu ainsi. George nous le montre lors d’une scène rapide, avec un camionneur qui lance une bouteille rempli d’urine sur des enfants pakistanais tout en les insultant. Au final, Muhannad n’est que le produit du comportement des anglais.

Un autre personnage intéressant, mais dont les actes resteront difficiles à comprendre pour nous européennes, c’est Sahla Malik, la sœur de Muhannad et fiancée du mort. Elle a grandit comme son frère dans les injures et les mises à part des autres enfants à l’exception d’une fille, Rachel, qui devient sa meilleure amie. Mais Sahla est pakistanaise et musulmane, et se plie à sa religion et aux coutumes d’une volonté qui laisse Rachel pantoise. Ainsi, elle est soumise à son père et son frère mais également à sa belle-sœur, horripilante au possible. Elle tombe amoureuse d’un anglais mais la coutume veut que ses parents lui choisissent un mari : concept de mariage arrangé inconcevable chez nous, où les femmes sont libres de faire ce qu’elles veulent, de travailler et où elles sont égales à l’homme. Pourtant, Sahla est dépeinte comme une fille forte, avec du caractère, mais pour qui le devoir envers sa famille, l’honneur, passe avant tout.

Ce sont ces concepts totalement inconnus pour nous qui font naître le racisme. Cette incompréhension face à une coutume différente rend la cohabitation difficile et donne naissance à des tensions. Mais la possibilité de vivre ensemble en harmonie n’est pas absente de ce livre, au contraire, on espoir subsiste.

Entre racisme et autres pistes possibles, l’enquête semble s’éterniser alors qu’elle est bouclée en trois jours. Entre vol, jalousie, meurtre homophobe ou pour se protéger d’un trafic d’humain, les mobiles se multiplient. Le dénouement reste une grande surprise, mais des questions subsistent à la fin du roman, gâchant quelque peu cette lecture assidue. Malgré tout, l’écriture reste claire et agréable. Les descriptions ne se perdent pas en longueur de phrases, on suit facilement l’intrigue. 


Ce policier reste néanmoins un excellent livre, touchant un sujet sensible mais lui donnant toute sa réelle ampleur. Il est malheureusement regrettable que 15 ans après, aucune avancée ne semble avoir été faite, bien au contraire au vu de l’actualité. Mais le personnage de Havers et l’innocence de la petite Haddiyah nous prouve que tout espoir n’est pas perdu.

3 juin 2012

Walk off the Earth

Je vous fais partager une nouvelle découverte musicale (merci à mon frère )


Walk of the Earth est un groupe canadien composé de 5 membres: Ryan Marshall, Gianni Luminati, Mike Taylor, Joel Cassady, Sarah Nicole Blackwood. Ils sont connus pour leur reprise de chansons sur Youtube, grâce notamment à leurs clips mais surtout  l'utilisation d'instruments que l'on ne voit pas forcément tous les jours. Ils ont également à leur actif des chansons originales.

Le charme de ce groupe provient de leurs talents à manier différents instruments, des voix absolument magnifiques des trois chanteurs, mais aussi de cette harmonie qui se dégage de ce groupe.

Je vous propose quelques vidéos ici, dont la reprise hallucinante de Somebody That I Used to Know, de Gotie.

Enjoy :)