29 sept. 2011

The Big Bang Theory

Série américaine.

Genre: Comédie.

Durée: 21 min

Créée par: Chuck Lorre et Bill Prady, en 2007.

En production: 6 saisons, 130 épisodes.

Avec: Johnny Galecky, Jim Parsons, Kaley Cuoco, Simon Helberg, Kunal Nayyar...




The Big Bang Theory est une sitcom comique américaine, produite par Chuck Lorre. Elle fut diffusée pour la première fois en 2007, puis reconduite en 2011 pour 3 saison de plus, l'amenant à un total de 7 saison.

L'histoire est simple: on a deux brillants physiciens, Leonard et Sheldon, qui comprennent tout ce qui touche à l'univers, qui sont geeks sur les bords. Seul problème, ils ne sont pas vraiment doués pour intérargir avec les autres gens, exceptés leurs deux amis Raj (d'origine indienne) et Howard (Juif).

Un jour, une nouvelle voisine s'intalle dans l'appartement d'en face, et va venir bouleverser leur petit monde fait d'habitudes.

Cette sitcom est rafraichissante puisqu'elle nous offre des héros un peu atypique. On nous présente des geeks super intelligents, pas vraiment beaux gosses, qui passent leur vie à regarder des séries tv ou sur le net. Aucun d'entre eux n'est fort, ne pratique un sport ou n'est doué en relations humaines. On a donc des situations comiques qui vont se former avec la présence de Penny, qui, au contraire de ces 4 geeks, est super à l'aise avec les gens. Bien sûr, au début on a le stéréotype de la blonde qui ne comprend pas tout. Sauf qu'en écoutant les garçons parler, on se retrouve dans la même position qu'elle.

Le début de la série se base plus particulièrement sur Leonard et son attirance pour Penny. Cela va le conduire à inviter la jeune femme à participer à des soirées avec ses amis, élargissant ainsi leur petit groupe d'amis. On sent qu'il n'est pas à l'aise avec les femmes, mais qu'il va faire des efforts. Et c'est ainsi que les personnages vont tous commencer à évoluer, au contact des uns les autres. Penny, un peu stupide parfois, va leur apprendre ce qu'est être sociales, elle va leur permettre de s'ouvrir aux gens. Leonard va prendre plus d'assurances, Howard, le pervers de service, va apprendre à mieux considérer les femmes. Penny aussi va changer.

Voici quelques infos sur les personnages principaux:

Leonard Hofstadter: phycisien expérimental qui travaille et vit avec Sheldon. Petit avec des lunettes, il est assez timide. La tension amoureuse entre lui et Penny semble être la trame de la série.

Sheldon Cooper: prodige, il a eut son doctorat à 16 ans. Physicien théoricien, il se place toujours au-dessus des autres. Il ressembre à un robot avec son manque de compréhension des sentiments humains, d'ironie et de sarcasme. Il est narcissique et ne fait jamais de concession, même pour ses amis. Quand il a un problème de relations, il se tourne soit vers Penny soit vers Leonard. Il est accro à l'ordre, la propreté et la routine et est donc réticent à tous changements. Il fait très antipathique et pourtant, c'est le meilleur des personnages, celui que je préfère.

Howard Wolowitz: ingénieur de l'aérospace, il vit encore chez sa mère, que l'on ne voit pas mais qu'on entend crier très fort. Il porte toujours des cols roulés, des pantalons slims, et adorent draguer des filles sans pour autant réussir dans sa tentative.

Rajesh Koothrappali: d'origine indienne, cet astrophysicien a un problème avec les femmes car il ne peut physiquement pas leur parler, à moins d'être soul.

 Penny: jeune fille blonde, elle a quitté son Nebraska natal pour LA afin de devenir actrice. En attendant de décrocher le rôle de sa vie, elle travaille comme serveuse au Cheesecake Factory. Elle se positionne à l'opposé des garçons sans ses diplômes, et surtout avec sa spontanéité.


Je conseille vraiment cette série qui vous fera passer un excellent moment. Chaque épisode recèle son lot de situations comiques qui vous fera rire, parfois jusqu'au larmes.

28 sept. 2011

How I met your mother

Série américaine

Genre: Comédie

Durée: 22 min

Créée par: Carter Bays et Craig Thomas en 2005

En production: 8 saison, 180 épisodes


Avec: Josh Radnor, Jason Segel, Alyson Hannigan, Cobie Smulders, Neil Patrick Harris




Voici une autre série que j'ai adoré: How I Met Your Mother. Cette sitcom a vu le jour en 2005 et est encore diffusée.

L'histoire est très simple: en 2030, Ted raconte à ses deux enfants comment il a rencontré leur mère. Sauf qu'en fait il remonte loin, très loin en arrière et raconte en détails les étapes qui l'ont conduit à la rencontre de sa vie.

L'originalité de la série réside dans sa narration. Ted raconte donc son histoire, ce qui fait que la série en elle-même est un long flashback. On ajoute à cela les interventions du héros, que l'on entend en voix-off. Parfois, un épisode lui-même est constitué de flashbacks. Donc Ted nous raconte sa vie, avec ses amis Marshall, fiancé à Lily, et Barney, le tombeur des filles. Au début de la série arrive Robin, une journaliste canadienne qui voudrait bien devenir célèbre. Elle va faire partie intégrante de la joyeuse petite bande, partageant même une année de relation avec Ted. Et les histoires s'enchaînent au fil des saisons. On voit défiler les conquêtes de Ted, on voit les déboires, remises en question de Marshall et Lily, couple fusionnel qui partage absolument tout (jusqu'à la brosse à dent). Et Barney, personnage mythique, qui enchaîne les filles comme pas possible.

Chacun à son charme, on les adore tous, mais Barney sort du lot avec son jeu de dragueur invertéré. Les scènes les plus célèbres sont celle avec Barney et Marshall, qui nous offre des séquences riches en rigolade. On sent par ailleurs la complicité entre les deux acteurs. Barney est celui qui a le plus évolué, et on le voit en ce moment, avec la diffusion du début de la 7ème saison.

Oui, 7 saisons. Le concept est sympa, mais je dois avouer que là, ça commence à faire trop. Le rythme, soutenu et très bon dans les 5 premières saisons, a commencé à s'essouffler à partir de la 6ème. L'humour est toujours présent, mais trop de choses se passent sans pour autant que ça apporte quoi que ce soit à l'intrigue principale (comment il a rencontré sa femme), intrigue qui a été perdue de vue rapidement je trouve. Personnellement, je pense que lorsque l'on a une comédie de ce genre, on doit se fixer une fin, afin que le rythme ne se perde pas en chemin. Ici, on voit qu'ils exploitent le filon jusqu'au bout. Typiquement américain. Je continue quand même, car je veux connaître la fin. J'ai donc regardé les 3 premiers épisodes, et déjà, ce n'est pas trop ça. J'ai par ailleurs appris qu'il y aurait une 8ème saison. Qui ne servira à rien à mon avis.



Bref, malgré ces dernières saisons, cette série a été une bonne surprise, je ne peux que la conseiller car vraiment, on rigole beaucoup et les personnages sont géniaux.

Cherrybomb

Film britannique

Date de sortie: 2009

Réalisé par: Lisa Barros D'Sa et Glenn Leyburn

Avec: Kimberley Nixon, Rupert Grint et Robert Sheehan...

Durée: 1h26

Genre: Drame

Synopsis: Malachy et Luke sont d'excellents amis bien qu'ils soient issus de milieux très différents. Malachy est un écolier modèle, élevé au sein d'une famille intacte, et a un boulot dans le centre de loisirs du coin. Luke vit avec son père alcoolique et écoule de la drogue pour son frère Chris. Les deux amis passent un été parfait ensemble... Jusqu'au jour où débarque Michelle, une beauté captivante mais dérangée, qui met leur amitié à l'épreuve. Pour lui plaire, elle encourage les deux garçons à effectuer des paris de plus en plus dangereux et illégaux, qui auront des conséquences mortelles.



On retrouve ici notre Ron Weasley international qui troque sa panoplie de sorcier pour celle d'un ado un peu rebelle sur les bords. L'histoire est de première abord sympathique: une fille, deux potes, une rivalité naissante. Sauf que finalement, tout ça reste bien gentillet (à mon goût) jusqu'à la toute fin. Après avoir vu la bande annonce, je m'attendais à autre chose. On a un trailer sur fond de rock&roll, de l'alcool, un peu de drogue avec de jeunes ados.... je m'attendais donc à un film assez trash dans la lignée d'un Trainspotting ou Requiem for a Dream. Mais pas du tout. Il n'a pratiquement pas d'action, sauf à la toute fin. La rivalité entre les deux potes ne se ressent pas tellement; les moyens utilisés pour attirer le regard de Michelle sont simples. Finalement, ce qui transparaît le plus dans ce film ce sont les relations enfants-parents. D'un côté on a Luke, avec un père drogué qu'il tente de raisonner, sans succès. De l'autre c'est Malachy qui lui fait tout pour rester le petit garçon sage auprès de ses parents. Quant au père de Michelle, c'est un égoïste qui ne se sent pas vraiment concerné par sa fille. Par ailleurs, il préfère coucher avec une de ses amis plutôt que de passer du temps avec elle. Ce qui expliqe son comportement de vouloir se faire remarquer. Et cela va passer à travers sa rencontre avec les 2 amis. On a donc affaire a des ados un peu rebelles, piusqu'ils se droguent (mais qu'en soirée) et boivent. Et bien sûr ce mélange va créer un drame qui clôturera le film.

La réalisation semble plus poussée pour la dernière scène qui se passe daus un centre de sport. Les réalisateurs ont joué avec une lumière plus jaune sur les personnages, afin de montrer leur plongée dans la drogue et l'alcool. Ce la donne une lumière plus vive, qui se floute à un moment pour conférer cette impression de perte de la réalité éprouvés par les héros. La bande sonore qui accompagne le film est très bien.


C'est plus un petit film à voir comme ça, si on n'a pas trop envie de réfléchir. Si on aime Rupert, c'est l'occasion de le voir dans un rôle à l'opposé de celui qui l'a fait connaître, et le résultat est époustouflant. Les deux autres aussi nous offre une excellente prestation.

18 sept. 2011

Dragon rouge

Auteur: Thomas Harris

Titre original: Red Dragon

Traducteur: Jacques Guiod

Edition: Pocket

Genre: Thriller

Date de parution: 1981

Résumé: À un mois d'intervalle, deux familles entières sont massacrées à leur domicile, l'une à Birmingham, l'autre à Atlanta. Jack Crawford, chef du département des Sciences du comportement du FBI, charge Will Graham de trouver celui que la presse a baptisé "le Dragon rouge". Par le passé, Graham a montré une aptitude incroyable à se mettre dans la peau d'un psychopathe en arrêtant le Dr. Hannibal Lecter, un assassin bestial. Il consulte donc Lecter, désormais emprisonné à vie, pour comprendre et analyser les comportements du tueur. Il constate qu'il a sévi la première fois un soir de pleine lune, et la seconde un jour avant la fin du mois lunaire. Le FBI a donc un peu plus de trois semaines pour mettre fin à ce carnage.



Ce roman est le premier de la "trilogie" Hannibal Lecter. Il n'a ici qu'un rôle secondaire, mais la personnalité singulière de ce personnage terrifiant est déjà bien présente. Cela fait 3 ans qu'il a été arrêté par l'agent du FBI Will Graham, qui a raccroché par la suite. On apprend donc que Lecter est un psychopathe qui n'éprouve aucun remord sur ses actes passés, qu'il est très intelligent et qu'il adorerait entretenir des rapports "amicaux" avec l'homme qui l'a fait enfermer (demande d'adresse pour écrire des cartes, envoie de lettres au siège du FBI). Il suscite également de l'admiration chez d'autres psychopathes, comme c'est le cas avec le tueur Dragon Rouge, qui va tenter de correspondre avec son idole. Mais par dessus tout, c'est Lecter qui va déclencher le final du livre, malgré sa minime présence.

L'histoire se concentre sur Will Graham, ancien agent du FBI qui a la faculté de se mettre dans la peau des tueurs. Il est recontacté par son ancien patron, Crawford, afin d'arrêter un tueur qui a déjà massacré 2 familles entières. Commence donc une lente descente aux enfers pour Will, qui va se sentir proche des victimes à s'en rendre malade. Sa vie de famille va être également chamboulée par cette enquête.

De l'autre côté, Harris va aussi se concentrer sur le tueur. On apprend assez vite qui il est, et petit à petit, on va découvrir son passé, et pourquoi il tue des gens. On a donc deux histoires en parallèles et qui pourtant se complètent parfaitement.

L'histoire est prenante et très bien écrite. Cela tient d'abord au fait que Harris a fait des recherches poussées sur les méthodes du FBI. Il a d'ailleurs passé du temps à la Division des Sciences Comportementales. Son tueur est crédible, une personnalité et un passé qui explique ses gestes. Rien n'est laissé au hasard. Les relations entre personnages ne sont pas délaissées au profit d'une analyse, au contraire, elles contribuent aussi à l'écriture des personnages. Cette plongée dans les pensées les plus obscures du tueur est assez sordide, mais on en redemande presque. On veut comprendre, et au plus on en sait, plus il nous apparaît presque sympathique. C'est d'ailleurs un tour de force remarquable de la part de Harris que de nous rendre ses personnages les plus noirs et malsains humains et de presque nous les faire prendre en pitié.

Le suspense est aussi de la partie, il monte crescendo jusqu'à la fin qui nous tient en haleine et qui nous surprend. On ne s'attend pas à ce retournement de situation, on est presque choqués.

Avec Dragon Rouge, Harris a posé les bases de ce que sera plus tard son chef-d'oeuvre, c'est-à-dire Le Silence des Agneaux. Son écriture est fluide, elle ne s'éloigne pas de l'intrigue principale et rien n'est laissé au hasard. Je conseille fortement ce livre, car il se lit facilement et surtout, il est très prenant.


Il a été adapté 2 fois au cinéma. Je m'attèle au visionnage de ces adaptions et je vous en ferais ma critique. Sur ce, la suite m'attend.

8 sept. 2011

Everworld

Auteur: K.A Applegate

Titre original: Everworld

Traducteur: Valérie Dariot

Edition: Gallimard Jeunesse

Genre: Fantastique

Date de parution: de 1999 à 2001

Résumé: David Levin, Christopher Hitchcock, April O'Brien et Jalil Sherman vivent dans une banlieue nord de Chicago. Tous ont un lien avec une étrange fille, Senna Wales. Un jour, alors qu'ils se retrouvent tous sans raison près du lac Michigan, Senna est enlevée par un loup gigantesque venu de nulle part, qui entraîne les cinq adolescents dans un monde parallèle, Everworld. Celui a été créé par les anciens dieux des mythologies antiques, pour les dieux. Mais ce havre est devenu aujourd'hui un enfer, et tous sont menacés par un nouveau venu, un dieu extraterrestre qui dévore ses semblables. Senna, la sorcière, le passage entre les mondes, pourrait être une chance de lui échapper... Mais celle-ci a d'autres projets.



Ce livre m'a vraiment captivé. Dès les premières pages j'ai été plongée dans cet univers féérique et j'ai dévoré le premier tome Gallimard (qui regroupe donc les 4 premiers tomes anglais) très vite.

J'ai aimé la narration utilisée par Applegate. En effet, l'histoire est racontée par les héros eux-mêmes, qui se relayent à chaque tome. On a donc une écriture simple, qui permet une lecture facile et accessible à tous. Autre fait intéressant, c'est le monde d'Everworld lui-même. Sa description, les habitants qui l'habitent le rendent parfaitement crédible. Cela est dû au fait qu'Applegate s'est longement documentée sur les différentes mythologies qui existent. Ainsi Everworld n'est autre qu'un patchwork où dieux grecs, nordiques, romains, égyptiens etc. se cotoient, accompagnés de leurs fidèles. L'histoire évolue donc au gré de la découverte de ce monde par nos 5 héros, qui vont devoir faire face à des dangers jusqu'alors inimaginables.

Les personnages eux-mêmes sont intéressants de par leurs différences et les qualités qu'ils possèdent. Ils font quand même un peu stéréotype puisqu'on a:

- le héros prêt à tout pour sauver tout le monde avec son épée, mais surtout sa sorcière Senna;

- le bouffon de service, qui blague à tout va pour cacher son malaise mais qui énerve tout le monde;

- le scientifique froid et égocentrique;

- la belle rousse, croyante qui croît à la bonté et qui fait éponge parmi ce taux élevé de testostérone.



Quant à Senna, elle n'est pas une héroîne, c'est une sorcière à la recherche de pouvoir, prête à tout et surtout à utiliser tout le monde pour parvenir à ses fins.

Le fait que l'on change de narrateurs à chaque tome apporte un point de vue différent à l"histoire, mais aussi on voit les personnages à travers les yeux de leurs amis. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ils sont loin d'être amis, et on perçoit même une certaine aversion parfois. Mais au fur et à mesure que l'histoire avance et évolue, les personnages et leur relation évoluent également.

En ce qui concerne la fin, je suis mitigée. Elle est bien, mais j'aurais aimé que Applegate nous écrive encore un tome, car elle finit à la veille d'une guerre, nous laissant seulement entrevoir ce qui pourrait bien se passer sans certitudes. Mais c'est une saga qui vaut d'être lue, car on passe un agréable moment, et surtout, on apprend des choses sur la mythologie.



Voici le découpage des tomes avec leurs narrateurs respectifs et les mythologies qui apparaissent:


Tome 1: A la Recherche de Senna: raconté par David Levin; mythologie nordique (vickings, dieu Loki)

Tome 2: Le Pays Perdu: Christopher Hitchcock; les aztèques (Huitzilopchtli)

Tome 3: L'enchanteur: April O'Brian; les chevaliers de la table ronde (Galaad, Merlin)

Tome 4: Le Domaine de la Peur: Jalil Sherman; Hel (fille de Loki)

Tome 5: Le Destructeur: David; le pays de Féérie (fées, nains, lutins)

Tome 6: L'Epopée Fantastique: Christopher; mythologie exra-terrestre, inventée (Ka-Anor, Hetwan)

Tome 7: La Montagne des Dieux: April; mythologie grecque (Olympe, Athéna, Zeus etc.)

Tome 8: Le Temps des Traitres: Jalil; l'Egypte ancienne

Tome 9: Au Coeur de l'Illusion: Senna Wales: elle nous raconte son enfance

Tome 10: Le Monde Inconnu: David: mythologie romaine (Neptune, Atlantide)

Tome 11: Sur les Terres du Magicien: Christopher: Merlinshire (Merlin, elfes auxquels s'ajoutent des fous tueurs de notre monde)


Tome 12: Le Voyage Sans Retour: April: le palais des Nains, retour chez Hel.